lundi 31 août 2009

In the death car.

On va finir par croire que c'n'est pas un post par jour, mais bien un par semaine... quel honte! Mais faut dire que les semaines sont chargées... Tout évolue, sans exception.
Je sais pas trop si c'est l'ambiance de rentrée ou si c'est un tout, mais voilà, tout le monde dort, sauf moi... je dois démarcher des futurs employeurs demain, et en ft je suis là, à 3h du mat' soit à 4h de mon levé, à écrire des choses et d'autres.

Ce que je veux dire que je parle de ce qui évolue, c'est que les situation, les personnes, les sentiments, les impressions, changent et varient dans le temps. Se fortifient ou s'amoindrissent. Ca fait plusieurs mois que j'oscille entre tout ce qui se passe dans ma tête, et j'ai l'impression que c'est la fin de tout, même de ce qui semblait facile, je l'ai de plus en plus souvent, mais pas forcement venant de moi. Non. C'est un peu le pire, c'est de se demander si c'est vrai. Et si il ne va pas falloir le faire soi même. On verra. J'en ai pas vraiment envie mais ca va finir par être obligé a ce train là.

J'ai finalement l'impression de faire évoluer les gens vers un sentiment d'ennervement, de pitié a mon égard, a tel point qu'il n'en peuvent plus mais que l'ambivalence de la relation les empêche de faire ce qu'il faudrait... ou alors je le cherche je sais pas trop mais, il doit y avoir une raison a la solitude. A la sensation de vide, même entourée, a celle de ne pas être là où il faudrait, jamais vraiment bienvenue.
Je ne dis pas que je n'ai pas tord de le penser, parce qu'après tout c'est vrai, je ne suis pas dans la tête des gens, mais... je ressens ça et c'est un cercle vicieux. C'est de pire en pire, cette image que je me renvois dans le regard des gens, comme une déception, une rature, vous savez, un mot qui démarre bien, rond, joliment calligraphié et qui finit en paté d'encre. Ca, c'est moi. Le début de ce que je vis, entreprends, etc, est toujours plutôt réussi, la fin c'est autre chose.


Crying.



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire