J'ai envie de voir poney, au moins avec lui j'ai jamais eut de problèmes. Et si je l'ai blessé on s'est toujours mieux compris après. Pareil avec Pouf, le chien. Bref passons, je sais comment ca se passera. Énervement, puis déception, puis pitié et désintérêt. Beigbéder doit avoir raison, plus ou moins. Je pense plutôt plus que moins...
En parlant de lui je me rends compte que son dernier bouquin, est, selon les critiques et lui même, un livre "normal" avec des sentiments et des personnages sans cynisme... étrange, lui aussi m'aurait trahit... non, mais finalement toute personne, et surtout les plus caustiques, est fragile, ou blessée, bref y'a un soucis sous jacent au sarcasme et a l'ironie, un truc enfouie. Maladie ou douleur, quelque chose de lanscinant qui ne part pas, jamais, qui est le moteur de toute création. Je divague, mais si on dit que les artistes sont des êtres tourmentés, je parle des vrais artistes, ca ne doit pas être pour rien.
L'article du jour bonjour, est plutôt fouillis vous en conviendrez. Pour reprendre le sujet précédent, en me cantonnant au seul cinéma, les plus grands et plus appréciés sont sans doutes les plus fous, qu'ils soient acteurs ou réalisateurs. Prenons Hitchcock, grand malade du harcèlement, ou bien encore Jim Carrey pro. dans l'art du comique et pas si mal en mélancolique psychopathe mais aussi dépressif... oui je reste persuadée que les fous, les incompris, les malades, ont un talents, celui de créer, de donner une nouvelle forme a ce qu'ils ressentent. Ce que je dis finalement n'a rien de nouveau et beaucoup l'ont constaté avant moi... mais tout ça pour dire que si c'est ca, si c'est vrai, j'ai un sacré potentiel artistique à exploiter!
Demain c'est journal régional.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire